+33 06 10 60 18 60 / +33 09 50 01 10 30 contact@marianickjouve.com
Sélectionner une page
Les épreuves font grandir et nous engager

Les épreuves font grandir et nous engager

Podcast

par Marianick Jouve | Les épreuves font grandir et nous engager

Les épreuves font grandir et nous engager

Une femme importante a croisé ma vie, il y a 25 ans, un weekend pascal. Elle nourrit encore certains de mes propos.
Cette femme vibrante, généreuse et spirituelle, d’une grande culture, Christiane Singer, dans son dernier livre, magnifique,
« derniers fragments d’un long voyage », citait R. Tagore :

« Nous sommes tous invités au banquet de la vie. Chacun pour y jouer son air, ses quelques notes, et quand l’heure sera venue et que le maître de maison annoncera que la fête est finie, il n’y aura qu’à se lever, qu’à s’incliner et à s’éloigner »

Quel air, quelle note, ai-je à jouer dans ce banquet là, le banquet de la vie ! Aujourd’hui je m’interroge.
Et je vous interroge 🙂

Je sais depuis longtemps que chaque jour est le premier jour du reste de ma vie, et pourtant je fais comme si, comme si le temps existait pas, comme si j’avais toujours le temps …
Mais à force d’avoir le temps, le temps s’écoule et je n’ai rien fait de ce que je souhaitais, de ce que j’imaginais. J’ai accompli d’autres choses, croisé d’autres routes et c’était très bien aussi.
Mon désir reste le même : laisser une trace pour les suivants
Et pour vous ?

Qu’est-ce que je fais du temps qui s’écoule ? Le temps n’est jamais aux regrets. Le temps est à l’action !

Christiane, Christiane Singer dit :
« Ne jamais oublier d’aimer exagérément, c’est la seule bonne mesure ! »
Elle lance aussi une invitation :
« Demain, comme tous les jours, d’ici ou d’ailleurs, sur ce versant ou sur l’autre, est désormais mon jour de naissance »

Alors j’ai envie de célébrer, de célébrer avec toi, lecteur.
Bienvenue sur la terre d’amour et de profonde gratitude.
Je me rends compte aujourd’hui, merci à cette conscience qui m’habite, que ce que je vis est un merveilleux cadeau.

Pour moi, vraiment, la vie est un chemin et dans ce chemin il y a la rencontre, les différents niveaux de rencontre avec soi, une merveilleuse aventure !

L’œuvre d’une vie,, c’est tracer ce chemin vers soi, c’est se rencontrer, s’aimer de manière inconditionnelle, parce que nous sommes tous des êtres d’amour, parce que nous le valons bien !
Et on nous l’a rarement appris.

Si je peux participer avec toi à cette rencontre, mon cœur en sera plus ouvert, serein, rempli de cette immense gratitude. Comme toi, quand tu accompagnes, que tu participes à ces rencontres magiques entre êtres humains.

Nous sommes tous inter reliés. Christiane, en parlant de méditation active, racontait comment on se relie les uns aux autres en épluchant des légumes. La graine de la carotte a été plantée par quelqu’un qui avait labouré la terre, puis l’a arrosée, et surveillé la pousse. La même personne ou une autre, a enlevé la carotte, mis dans une cagette, vendue au marché, et se retrouve là dans ta cuisine !

,Vivre ?
Il est difficile d’exprimer à quelqu’un ce qu’est la vie, vivre, sans être péremptoire, désabusé, moraliste, ou trop perché. Et vouloir aider n’est pas la meilleure solution.

Cela me fait penser à cette histoire de la Chrysalide en devenir de papillon.
Une main très délicatement se penche vers la chrysalide, et avec beaucoup de précautions, aide le papillon à sortir en enlevant les filaments qui le retiennent.
Sauf que … le papillon n’ayant pas lutté pour sortir, ne peut pas déployer ses ailes avec suffisamment de force pour s’envoler…

Ma vie n’a pas été simple. La tienne probablement non plus.
Et à la fois, si… J’ai beaucoup erré. Je me suis embourbé, mais à chaque fois je m’en suis sorti.
Les rêves m’ont maintenu en vie, les chansons m’ont inspiré, ont parlé de moi, de ma souffrance, mais aussi la possibilité de s’en sortir. Certains, hommes, femmes, ont parlé et chaque fois que j’ai écouté, ils ont parlé de moi, dans les livres, les conférences ou les séminaires.

Les épreuves font grandir et nous engagent à devenir quelqu’un d’autre, qui est aussi soi, le soi dans son essence, le soi dans le meilleur de nous-mêmes.

Il ne faut pas perdre l’espoir.
Quand on perd espoir, on perd la foi en nous, en l’humain. Alors que nous sommes capable de tellement belles choses.
Les esprit critiques diront : « et aussi du pire ». Oui c’est vrai. Mais si vous lisez ce texte c’est que votre cœur est ouvert. Il ne demande qu’à s’épanouir. Car nous sommes de belles personnes, mais nous ne le savons pas. Pas toujours.

J’admirais à l’époque, 25 ans déjà, Christiane Singer. J’ai fait plusieurs stages avec elle, suis allée la voir en Autriche. Et je lui ai écrit les belles choses qui émanaient d’elle.
Elle pris le temps de me répondre pour me dire que ce que je voyais en elle, je l’avais en moi, c’est pour ça que je le reconnaissais chez elle !
Alors je te fais ce même cadeau 🙂

J’ai mesuré le chemin que j’avais eu à parcourir pour arriver à cette conclusion.
L’idée c’est de grandir quelque soit notre âge !
Nous apprenons. Sans cesse.

Il s’agit de choisir, de choisir de faire ou de dire, et de le faire pour soi, dans un tableau plus grand que soi.
Plutôt que de se mettre des injonctions, en indiquant ce que je dois faire ou dire pour l’autre, pour lui plaire, pour la famille ou la société, pour le groupe dans lequel on vit.

En grandissant, nous avons plusieurs épreuves à traverser.
Une me semble très importante : 
Sortir des regrets, des remords et de la victimisation
« Ce n’est pas de ma faute, je n’ai pas de chance… »
« Si j’avais su, j’aurais fait différemment »
« Si on me l’avait dit, j’aurais réagi d’une autre manière »
« Je regrette, mea culpa », alors nous nous trouvons dans la culpabilisation, la flagellation, l’auto punition…

Tous ces comportements se jouent de nous, contre nous. Et entrainent des auto jugements dévastateurs

Il est temps, largement temps, d’aller vers soi
Voilà ce que je vous propose d’explorer…

 

Il y a mille et une manière d’aller vers soi
Si tu trouves la tienne, la mets en pratique, alors l’univers te sourira, ton miroir aussi car tu seras fier-e- de toi !
Ta pratique professionnelle, ton projet, en bénéficiera.
Ton entourage sera sous l’effet de ta dynamique.

 

« D’où que l’on parte,
Le chemin vers soi,, et au delà, 
passe par la responsabilisation,
l’estime de soi, et la gratitude » Marianick Jouve

Sans ces 3 ingrédients, les excuses, les regrets, l’amertume seront légion et abimeront la vision que tu as de toi

 

1. Responsabilisation = sortir de la victimisation
S’impliquer, être partie prenante et agir
2. Estime de soi = je perçois ma valeur, j’ai confiance en moi, je m’apprécie, je m’honore
3. Gratitude = je remercie pour tous les cadeaux, les messages que je reçois, j’ai de la gratitude et de l’amour bienveillant envers moi

 

Avoir le courage d’affronter ses peurs

Avoir le courage d’affronter ses peurs

L’urgence émotionnelle.

Avoir le courage de surmonter ses peurs et atteindre la sérénité.
Le contexte actuel vient les débusquer à chaque lecture, vidéo, interview, sur ce sujet d’actualité brulant. Ces peurs réveillées, nous nous retrouvons face à face avec elles. Que disent-elle de nous ?

On nous a souvent opposé peur à courage . Or le courage, c’est d’affronter ses peurs et d’agir en ayant peur.

Comment s’exprime une peur ?
Au delà de l’image classique de la fuite, i’une des expressions de la peur est la colère, l’autre c’est l’hyper-contrôle, et parfois la paralysie ou inhibition. Le saviez vous ?

L’hyper contrôle c’est la sensation rassurante d’avoir le pouvoir sur les choses, les êtres, sur son conjoint-e, ses enfants, que les choses se fassent dans les temps, dans l’ordre et surtout sans surprise.

La colère, la violence, c’est la peur de perdre la maitrise, l’insupportable sentiment que quelque chose nous échappe, nous résiste, et vient fragiliser nos croyances. C’est une lutte contre des éléments extérieurs, reflet de nos angoisses.

Le fuel, l’énergie, que vous mettez en oeuvre pour dominer vos peurs, ou tenter de les éviter, s’appelle, parfois tristesse, ou indifférence – insensibilité de surface.

En lisant, vous vous dites, peut être, deux choses :
« Wahoo ! il y a beaucoup de gens dans la peur »
– « Zut ! j’ai des peurs sans avoir ce sentiment d’avoir ces peurs »

Nous sommes ainsi fait, nous avons tous besoin de sécurité à des niveaux différents et si nous ne trouvons pas cette sécurité, nous avons ce sentiment désagréable d’insécurité. Et donc de peur. Et dans ce contexte c’est notre cerveau archaïque, reptilien, qui prend le contrôle de nos comportements, nos réactions face à « l’adversaire » plutôt que notre « intelligence » humaine, avec le Neo cortex dont nous sommes si fiers.

Et c’est là où il y a une urgence émotionnelle, dans les temps d’incertitude, de menace.

Comment gérer nos peurs ?
Chacun de nous va trouver des moyens de se sécuriser, en contrôlant son environnement ou en prenant des médicaments, drogue, alcool, nourriture, cigarettes, en mettant en place des rituels, prière, horaires fixes… à moins que des croyances fortes viennent soutenir votre sécurité. Et bien sûr de les travailler…

Dans cette urgence émotionnelle, la question est :
Voulez-vous vivre dans une maison aux volets clos ou une maison aux volets ouverts ? Sachant que quand on a peur, on a tendance à se protéger. Dans une maison on va donc verrouiller les portes et fermer les volets. Ce qui nous prive de lumière et d’énergie de vie venant de l’extérieur.
C’est vrai que lorsqu’on ouvre tout, on prend un risque : celui de voir la lumière et de recevoir l’énergie environnante 🙂
Mais que préférez vous ?
La vie, être vivant, c’est un risque perpétuel !

C’est très important de reconnaitre ses peurs.
Les écouter et les « travailler » fait partie d’une écologie émotionnelle et donc relationnelle
S’il est normal d’avoir des émotions, il est salutaire d’agir sur elles, et c’est souvent assez facile.

Peu de gens savent qu’une émotion dure entre 30 secondes et 90 secondes !
Vous avec donc compris que lorsqu’elles durent plus longtemps, il y a autre chose qui interagit.

Probablement les idées que l’on entend des autres et les pensées qui sont réveillées chez nous, souvent ne sont pas les nôtres, dans l’expérience qu’on pourrait en avoir. Et parfois parce qu’elles ramènent à un vécu traumatique.
Elles se mettent en marche dans notre cerveau et dans notre corps.

Or l’objectif est d’être dans la sérénité.
Il existe plusieurs manières d’être et de faire pour l’atteindre.

Vous voulez savoir quels outils, techniques, méthodes employer ?
adressez moi votre e-mail je vous enverrai avec plaisir
“Les 3 manières pour sortir des peurs sans souffrir et atteindre la sérénité”  🙂
Ce dossier parlera de respiration, posture, musique, mémoire sensorielle, visualisation, symbolisation et de techniques éprouvées

En vous inscrivant à la Newsletter vous pourrez aussi suivre les articles de ce Blog 🙂

Avec amour et gratitude; Marianick

 

Pourquoi le virus peut être une vraie opportunité ?

Pourquoi le virus peut être une vraie opportunité ?

Nous vivons une époque bien particulière où nous nous retrouvons, de manière assez improbable dans notre niveau de conscience, confinés chez nous pour cause de virus ambiant. Je trouve que cette période est une véritable opportunité pour chacun d’entre nous d’agrandir notre conscience, avec un arrêt sur image sur ce que nous vivons au quotidien, ce qui est très difficile à faire.

En temps « ordinaire » Quand on part en vacances, la plupart du temps, c’est vraiment pour tout oublier, pas pour faire le point.

Et là, le virus vient tout chambouler dans notre environnement et nous montrer, sur-ligner même, ce qui fonctionne pour nous, ce qui ne fonctionne pas pour nous, ce qui est bon pour nous, ce qui n’est pas bon pour nous.

Avec le virus, nous avons deux possibilités, la première est de se retrouver confiné sans avoir le virus, la deuxième, être malade à cause du virus. Et quand je parle du virus, je parle au sens large. Le virus peut s’appeler grippe, le virus peut s’appeler d’un autre nom que Corona, peu importe. C’est en fait celui qui va nous empêcher d’avancer, enfin nous interpeller sur ce que nous pensons qu’il est bien de faire pour avancer.

Première alternative :
le confinement
comment peut il agrandir notre vie intérieure, changer nos habitudes et braver nos peurs ?

Ce confinement, qu’est-ce qu’il va nous faire faire ?
Il vient casser nos habitudes, donc plus d’aller-retour, de courses pour/contre la montre, pour chercher les enfants, travailler au bureau, vite, entre midi et deux, vite, parce que c’est vraiment comme ça qu’on fonctionne.

– Il nous oblige à changer de rythme, parce que même si vous faites du télétravail à la maison, ça n’a rien à voir avec aller au bureau, rencontrer d’autres personnes, boire le café ensemble, être stressé-e par le chef ou les clients ou autre. Et aussi supprime cette évasion que peut représenter le shopping…
Là, c’est beaucoup plus calme d’une certaine manière. Le changement de rythme nous invite à autre chose.
À quoi ? Ça, je ne sais pas. C’est vous seul-e qui pouvez seulement y répondre. A écouter, c’est certain, votre voix intérieure, les voix extérieures…

-Et qu’est-ce que ça va nous apprendre aussi, puisque nos enfants ne vont plus à l’école dans cet instant ? Eh bien à revivre en famille, parce que peut-seul-e ou à deux, avec vos enfants, vous allez vivre chez vous, dans votre maison, dans votre appartement, longtemps.

Ce qui va vous permettre de vous rendre compte, de faire un état des lieux de est-ce que vous êtes bien chez vous ou pas ? Quel est l’avantage au fait d’être en famille ? aujourd’hui justement, être en famille c’est souvent compliqué, de vivre en commun H24
La donne change l’extérieur, c’est une vraie invitation à changer l’intérieur !

Quelle règle de vie de famille allez-vous mettre en place ?
« Qu’est-ce que je vais faire avec mes enfants qui pourrait changer une partie de mes points de vue sur la vie que je mène, pourrait également être une invitation à leur montrer que rien est linéaire, rien est acquis, que les choses peuvent changer et que le plus important c’est d’être apte au changement. »
C’est-à-dire créer cette capacité à accepter le changement et comment considérer le changement comme une opportunité ?

Profiter de ce temps plus libre, qu’au minimum vous allez gagner dans les allers-retours que vous faisiez avant pour vous déplacer en voiture ou en train ou en bus ou en vélo. En restant chez vous vous aurez la possibilité d’écouter une vidéo sur le développement personnel ou vous interroger sur comment vous occuper mieux, avoir une meilleure relation avec vos enfants, comment dynamiser son couple, comment changer de travail, peut-être parce que ça ne vous convient pas vraiment et aller vers un meilleur pour soi. C’est une vraie opportunité que nous offre le confinement. On peut ainsi découvrir l’angle positif de ce virus.

– Dans cette connexion à vous même peut-être allez-vous trouver aussi une formation qui vous convient et dont le titre vous parle et vous y inscrire. Ce qui vous permettra chaque jour de pouvoir être devant votre smartphone ou votre ordinateur pour apprendre des choses différemment, parce que faire un apprentis-sage, c’est apprendre à être plus sage, c’est-à-dire apprendre à s’écouter, à être bienveillant mais aussi à agrandir la part de soi qui nous rend plus grand, plus beau, plus puissant !

Nous sommes des êtres connectés, connectés à internet, certes, mais aussi connectés probablement à l’Univers, c’est cette vision que je vous propose d’avoir si ça vous parle…
À grandir et participer au monde, participer à un monde qui nous correspond mieux, ça serait une belle opportunité que ce virus nous amène.

– Et bien sûr, je vais vous inviter à vous interroger sur la peur.
Est-ce que c’est bon d’être dans la peur ? Car c’est ce qui nous est proposé finalement. Attention, c’est dangereux. L’ennemi est partout et l’ennemi c’est le virus. Il est porté par d’autres de nos congénères, il arrive à nos frontières etc. Et donc forcément, ça nous rappelle ces peurs archaïques, la peur de la peste, de la grippe espagnole, la peur que l’ennemi vienne nous attaquer et donc nous allons mourir, ce sont des peurs très, très anciennes , elles se ravivent finalement très facilement.

Donc l’idée, c’est : “est-ce que je vais nourrir ma peur en écoutant des émissions, en boucle ?” Oui, il faut se protéger, c’est important, mais de quelle manière ? Est-ce que c’est juste la protection fermeture en maudissant l’autre ou c’est une protection où je m’occupe de moi parce que c’est important et que c’est normal finalement que je m’occupe de moi, on ne devrait même pas avoir à le dire. Est-ce une protection qui m’amène vers l’ouverture ? Et trouver la meilleure version de moi-même dans cet imbroglio de virus.

Le passage de cette période nous sommes rappelle aussi que nous sommes une communauté inter-reliée et pas que sur le net. Vivre en communauté c’est respecter des règles pour le bien de tous avec un invitation à la discipline…

– Et puis aussi, ça nous invite à sortir de la toute-puissance parce que jusqu’à présent il n’y a pas eu vraiment d’épisode me semble-t-il, aussi important. Le dernier épisode que j’ai en tête, c’est celui de Mai 68, donc ce n’est pas d’hier, ni d’avant-hier.
Et là, on nous montre que le monde ne tourne pas toujours rond et que ce qu’on a acquis, c’est juste un acquis et ça peut disparaître aussi ! Et donc ça c’est chouette, je trouve, grâce au virus, là encore, de nous remettre en tête que nous ne sommes pas tout-puissant et que nous avons du pouvoir sur nous-mêmes : parce que nous pouvons changer nos points de vue, changer nos pensées, changer nos manières de fonctionner. Par contre, nous ne pouvons pas gérer l’extérieur

Et ça, c’est une jolie leçon aussi parce que nous avons tendance peut-être à penser que nous sommes les maîtres du monde.

Non, nous sommes des êtres humains vulnérables et à la fois tout-puissants parce que connectés à l’univers et tout-puissant parce que la puissance elle est en nous, vers nous et elle irradie à partir de nous. Non, je ne vais pas diriger le monde, c’est une autre histoire. Voilà. Donc, merci pour le Coronavirus d’avoir permis d’évoquer celà.

 

L’autre versant :
la maladie qui survient.

Si je suis malade, qu’est-ce qu’il se passe pour moi ?

Quel sens ça a, à ce moment là, dans ma vie, juste maintenant, de l’attraper, ce virus ? Dans mon cas, je l’ai attrapé l’année dernière, il y a maintenant un peu plus d’un an. Alors, je ne sais pas comment il s’appelait, le virus, mais je peux témoigner que ça m’a fait changer des choses pour moi, après 5 longues semaines à terre, et c’est magique. Je vous invite d’ailleurs à lire l’article sur « une maladie sur mesure ».
L’interrogation se pose sur le sens de cette maladie qui arrive juste là maintenant au moment où

Ici encore il n’y a que vous qui pouvez répondre à ça. Est-ce que vous devez vous interroger parce que vous étiez en état de faiblesse quand c’est arrivé, parce que vous aviez décidé de vous reposer, mais vous avez attendu, parce qu’il y a des choses dans votre vie qui vous contrarient, avec lesquelles vous n’êtes pas en phase ?

La maladie induit un arrêt sur image, dans votre vie.

Se questionner : « comment j’emploie mon temps ? Comment je me respecte ? Et est-ce que je peux récupérer mon pouvoir sur moi-même plutôt que de me laisser ballotter comme un bouchon sur l’océan ?
Quand la vague arrive, je flotte toujours, certes, mais je me fais bousculer alors que je pourrais être dans l’alignement de moi-même.
Est-ce que je suis aligné avec moi-même ?
Est-ce que je sais ce que je veux profondément ?
Est-ce que je ne me mets pas dans une charge familiale trop lourde, mal équilibrée ?
Est-ce que je ne porte pas ma famille, mon couple, mon travail, les enfants bien sûr, plutôt que de coopérer, plutôt que d’être dans une communauté ? »

– Et puis peut-être ça va ramener à une réflexion sur la mort, puisque du virus on peut en mourir comme de toute maladie d’ailleurs.

« Quelle est ma pensée sur ce sujet ?
Est-ce que ça me fait peur ?
Est-ce que je la redoute ?
Est-ce que je pense, là encore, que je peux être tout-puissant et que si je prends quelques médicaments, tout va s’arranger ? »
Ou est-ce que le virus nous ramène à une conscience que nous sommes mortel ?
Est-ce que je vis ma vie comme si je mourrais chaque jour ou comme si, en tous les cas, elle pouvait s’arrêter à n’importe quel moment ?

– Et qu’est-ce que je mets en place ?
Quelle meilleure version de moi je mets en place pour que, quand le jour viendra, je sois fier-e de moi et je n’ai pas de regret ?
Parce que la vie ce n’est pas des regrets, c’est vivre l’instant, la vie ce n’est pas survivre non plus. Est-ce que je suis dans la survie ?
Est-ce que je suis dans la vie ?
Je vous laisse répondre à toutes ces questions parce que je ne peux pas y répondre pour vous. Ce que je sais, moi, c’est ce que ça m’a appris. Et la maladie, c’est vraiment un vrai maître pour nous.

Alors si vous êtes malade, je vous propose de vous laisser guider par les réponses que vous aurez à ces questions. Si vous avez quelqu’un à qui vous tenez qui est malade, je vous propose aussi d’entendre ce qui se passe pour vous, quel message vous est donné ? Et si vous êtes confiné, eh bien qu’est-ce que vous mettez en place pour vous ?

Ce texte vous a bousculé, il suscite des questions, vous avez envie de témoigner,
bienvenue ! Et merci d’avoir lu jusqu’au bout 🙂
À très vite pour “une maladie sur mesure” où je vous propose mon témoignage sur la maladie.
Avec coeur et toute ma gratitude.

La vibration de l’amour, à vivre au quotidien

La vibration de l’amour, à vivre au quotidien


Quand j’étais jeune, j’ai toujours cru que l’amour me sauverait. J’étais dans le mal être et me sentais prisonnière de moi-même.

Quand j’entendais le mot amour, il était lié à la venue du prince charmant, l’homme qui m’aimerait pour ce que j’étais et qui m’aiderait à vivre.
J’ai fait plusieurs tentatives vouées à l’échec de trouver le compagnon qui pourvoirait à ce besoin d’amour.
 Dans la réalité, avec le recul, bien évidemment, aujourd’hui je sais que le seul amour qui peut me sauver c’est l’amour que j’ai pour moi.

J’ai découvert le bonheur de s’aimer, l’appréciation de ces moments là, dédiés à soi, une communion avec l’univers.
C’est avec cet amour que je peux aimer les autres.
C’est cet amour-là qui transcende beaucoup de choses dans les relations et qui aide, qui permet de se sentir entier.

L’amour de soi n’est pas un concept, c’est vraiment un vécu intime, une vibration. Un état interne, qui permet d’être, totalement, d’ouvrir la cage thoracique au niveau du cœur et qui permet d’embrasser le monde. Un amour vers soi fait de respect, de bienveillance et d’une profonde gratitude.


Dans le mot « embrasser » il y a le mot « bras », c’est prendre dans ses bras, ce n’est pas faire la bise, et s’ouvrir, mécaniquement, au niveau du coeur. C’est bien plus profond. Si vous avez fait l’expérience du « hug” voua aurez peut-être noté cette énergie-là qui se transmet de cœur à cœur, celle qui fait qu’on est tous reliés. C’est d’ailleurs dans cet esprit qu’on propose d’embrasser les arbres, si on ressent l’énergie de celui-ci.

Ce n’est pas pour rien qu’on a mis Jesus avec un cœur au niveau de cette cage thoracique, représentant l’amour qu’il aurait vers nous, c’est parce que, de cet espace, irradient beaucoup de choses. C’est énergétique, rien à voir avec la croyance en un Dieu ou pas, de son existence ou de sa non existence, ça n’a rien à voir avec ça. L’énergie de notre corps, cette vibration d’amour, émane à cet endroit-là de manière très forte et très puissante. Activez la tous les jours, pour votre plus grand bonheur. C’est fondamental. Ne vous laissez pas emporter vers des pensées qui n’activent pas cette puissance que nous avons tous

Rendez-vous bientôt pour vous parler de la gratitude
chaleureusement. Marianick
“allez au delà de vous pour accéder à votre puissance”

Pour être bien dans ses relations

Pour être bien dans ses relations

Pour être en relation – se relier – et communiquer – mettre en commun – il est important d’avoir des bases. Les mots, sont des images. Ils ont une valeur symbolique et n’ont pas la même représentation pour chacun.

– Utiliser le JE
C’est un « je » de positionnement.
Il nourrit la validité de mon existence face à l’autre et éviter les amalgames entre moi et l’autre. C’est un des premiers apprentissages qui même s’il semble simple dit ma place.
En utilisant le JE, j’exprime ce que je pense, je ressens, je comprends, avec mes filtres qui font qui je suis. C’est mon point de vue de la relation, de la situation. On peut aussi l’appeler ma carte du monde.

Le « nous » ou le « on » déresponsabilisent. De qui parle-t-on et à quel titre ?
Attention également au « tu » qui peut être vécu comme une mise en accusation
« Tu as dit, Tu as fait – Tu n’as pas dit ou fait – Tu aurais du…»
Je peux m ‘exprimer sur ce que j’ai compris, entendu, interprété, sur des paroles, des silences, des actes.

Donner ma position face à l’autre et lui communiquer qui je suis, ce que je perçois et vis à cet instant là, est important

– Exprimer ce que je sens, je perçois, je ressens

Les mots n’ont pas toujours le même sens, la même nuance…
Entrer en relation c’est se relier, au delà de l’énergie, par des mots, des gestes et des émotions.

Pourquoi partager ce que l’on ressent, communiquer ce que l’on a entendu dans ce que l’autre a dit, est important ? Il est possible que l’autre entende ce que je n’ai pas dit – en interprétant ou en extrapolant – ou que moi j’entende quelque chose qu’il n’a pas dit et que je ressens

Exprimer ce que l’on ressent dans la relation est quelque chose d’incontestable car personne ne peut dire à ma place ce que je ressens. Mon point de vue est forcément personnel.
Énoncer, cela permet de clarifier en contextualisant ce qui est vrai pour moi à cet instant là. Car tout, et donc moi, peut évoluer.

– Confirmer et parler de mes besoins, mes désirs, mes espoirs, évite les malentendus

Dans le même sens que le conseil précédent, confirmer ce qu’on entend dans ce que l’autre dit, fait, ou dans son silence.
Un exemple serait « quand je te vois silencieux, j’ai la sensation que tu me fais la tête et j’ai besoin que tu me parles » Et l’autre peut alors préciser : « en fait non, j’ai un souci au travail et je n’ai pas envie de le partager » qui sous-entend, tu n’es pas en cause, ce qui peut être soulageant.

Énoncer ouvre une possibilité de s’ajuster et permet à l’autre de clarifier sa position. C’est très utile quand on le vit comme une nécessité : « j’ai besoin que tu me parles, que tu m’écoutes, que tu m’aimes » Parler de ses manques nous en fait prendre conscience et invite à se poser la question suivante « l’autre est-il là pour combler mes manques ? »

J’en parlerai dans un post sur l’amour de soi